La société est créée par Gilles LE BAUD, navigateur réputé qui a
gagné deux fois la course de l’Aurore, devenue depuis la course en solitaire du FIGARO.
1974-1985 :
La société Kelt Marine acquiert très vite une excellente réputation
dans la construction de bateaux à voile. Ses modèles se font remarquer par
la qualité de leur conception, l’intelligence des aménagements,
leurs performances et leur admirable comportement marin.
1985 :
Le marché se resserre, Kelt Marine connaît quelques difficultés avant
d’être reprise par le groupe M.C.P. (Marine Chauffour Poncin) déjà propriétaire
des chantiers Kirie aux Sables d’Olonne. KIRIE rachète les moules pour produire
l’ensemble de la gamme voile aux SABLES D’OLONNE et KELT se spécialise alors dans
la construction de bateaux à moteur.
1986-1989 : Conversion au motonautisme.
1986 :
le groupe M.C.P. passe un accord de licence avec un groupe américain
et commence à produire des bateaux sous la marque DAYTONA. Le chantier
fait alors évoluer la gamme vers des bateaux de taille plus importante
qu’il commercialise sous le nom de KELT OCEAN.
Jusqu’en 1989
l’entreprise va acquérir un savoir faire dans le métier
du motonautisme à la fois si proche et si différent du monde de la voile.
1990-1992 : L’expérience américaine.
1990-1992 :
Le groupe américain O.M.C.(Outboard Marine Corporation)
2ème groupe mondial de plaisance, propriétaire des marques de moteurs hors-bord Johnson et Evinrude
ainsi que de plus d’une quinzaine de chantiers de construction de bateaux à moteurs parmi lesquels
on compte des marques prestigieuses comme CHRIS CRAFT, FOUR WINNS ou encore SUNBIRD décide d’investir
dans des chantiers en Europe pour maintenir sa part de marché. En effet l’exportation vers l’EUROPE
des bateaux américains devient de plus en plus difficile en raison de la hausse du dollar.
Le rachat de KELT SA au groupe M.C.P. se concrétise en 1990.
Pendant deux années l’équipe KELT aura bien du mal à maintenir un niveau de qualité dans
la production de bateaux conçus pour naviguer en eau douce.
1993-1996 : La naissance de « l’esprit KELT »
1993-1996 :
Le groupe OMC, inquiet pour l’avenir de KELT, décide de confier à André DAUXIN,
alors en charge de la filiale française depuis août 92, la présidence de KELT SA
avec mission d’en assurer le redressement.
André DAUXIN, en poste à PARIS, recrute Michel FOURCADE en qualité
de directeur général pour assurer la direction opérationnelle de KELT SA.
Un travail très important est entrepris par l’équipe pour refaire une gamme complète
de bateaux « OPEN »à partir des modèles de la gamme SEA HAWK de chez CHRIS CRAFT.
Fin 93 la marque SEA HAWK est vendue par le groupe OMC qui demande à sa filiale
de ne plus utiliser ce nom pour les bateaux produits chez KELT. André DAUXIN
choisit de baptiser la gamme du nom de WHITE SHARK.
Dès son lancement la gamme WHITE SHARK va s’imposer comme une
référence dans le domaine très concurrencé des bateaux « OPEN ».
La marque se fait connaître sur les marchés partout en EUROPE quand
survient un violent incendie qui détruit l’atelier principal.
Ce sinistre ne décourage pas le team DAUXIN-FOURCADE qui avait déjà engagé
des négociations pour le rachat de KELT SA aux américains le groupe OMC
ayant entre temps décidé d’un changement de stratégie.
1997-2000 : La reconnaissance de « l’esprit KELT »
1997-2000 :
Février 1997 le team rachète le chantier aux américains malgré la destruction
d’une partie de l’outil de production et de la totalité des moules. Une formidable
envie de réussir anime l’ensemble du personnel et cette motivation permettra à KELT
de revenir sur le marché avec de nouveaux bateaux et d’affirmer sa différence.
Pour faire face à son développement KELT fait entrer dans son capital le groupe DUFOUR en 1999.
Cette stratégie pertinente permet à KELT un développement harmonieux jusqu’en décembre 2000 date
du dépôt de bilan d’OMC aux ETATS-UNIS.
Les années 2000 : Une nouvelle aventure
En février 2001 le groupe DUFOUR sera remplacé par SIPAREX société de capital risque leader sur son marché.
KELT lance sur le marché le plus gros « OPEN » Européen avec le WHITE SHARK 285 qui sera suivi très rapidement
du WHITE SHARK 265. La réputation des bateaux s’acquiert avec le soin apporté dans la construction, par les
qualités marines des carènes, mais surtout par l’implication d’un personnel fort d’une culture marine tellement
encrée dans les gènes bretons. Pour avoir perdu un parent ou un ami en mer chaque compagnon connaît l’importance
du détail qui fera la différence le moment venu. L’entreprise grossit, et pour l'accompagner, le GROUPE PONCIN
YACHTS se substitue au groupe SIPAREX donnant ainsi un nouvel élan au site de production. Elle se restructure
pour faire face dans les meilleures conditions à l’évolution des marchés, des techniques et des nouvelles
contraintes liées à l’environnement. Le sens de l’innovation, et le respect de ses clients ont permis à WHITE
SHARK de devenir en quelques années répute sur les marchés professionnels. La GENDARMERIE NATIONALE, les
POMPIERS, les MARINS POMPIERS, La DLRG en Allemagne, l’AVIATION CIVILE et le CANTERBURY COUNCIL en Angleterre
utilisent des WHITE SHARK dans le cadre de leurs missions de surveillance. Depuis septembre 2009, le site de
production a été déplacé de Vannes sur Marans (près de La Rochelle - 17) dans l'usine ultra moderne où sont
aussi les fabriqués les Catana 42. Ce site de production répond aux exigences des toutes nouvelles normes
environnementales.